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Dossier thématique « Maladies / Pathologies »

Le mal de dos

Qui n’a pas souffert de son dos à un moment ou à un autre ? Cette partie du corps est sollicitée entre 1500 et 2000 fois dans la journée ! Il est donc essentiel de conserver son dos en bon état.
En France, la lombalgie affecte jusqu’à 80% des personnes au moins une fois dans leur vie. A un instant donné, le mal de dos affecte 5% de la population : soit 3 millions de Français. C’est la première raison d’invalidité chez les moins de 45 ans et la troisième entre 45 ans et 65 ans.

Une du dossier

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  • Pourquoi le dos est-il si fragile ?

La colonne vertébrale est un entassement de 24 briques (vertèbres) articulées et liées les unes aux autres – 7 cervicales, 12 dorsales, 5 lombaires – qui se termine par le sacrum (constitué de 5 vertèbres soudées) puis le coccyx.
L’ensemble est une mécanique de haute précision puisque les « joints » huilés s’emboîtent au millimètre près.
Entre les vertèbres, un disque fait office de coussinet afin d’absorber les chocs subits par le dos.
Chacun des disques se compose d’une enveloppe souple et résistante contenant au centre un petit noyau gélatineux avec à la périphérie, un anneau fibreux formé de lamelles empilées les unes sur les autres.
Cet échafaudage d’osselets ne tient pas tout seul. Il est fortement arrimé par un jeu de muscles qui jouent le rôle de puissants câbles et par des ligaments tendus entre les vertèbres.
Ce bel assemblage a priori très au point est en fait très vulnérable car les forces exercées sur les vertèbres sont souvent très élevées à tous les étages de la tour. Par exemple la première vertèbre cervicale qui fait tout juste 5 cm de diamètre est capable non seulement de soutenir la tête qui pèse 5 kilos et pivote continuellement mais aussi des fardeaux pouvant aller jusqu’à 20 kilos.

 

  • Les causes ?

Le mal de dos revêt différentes formes et se manifeste de bien des manières : douleur aigüe et soudaine, douleur qui apparaît de façon progressive, qui persiste ou qui récidive, douleur sourde au dessus de la taille, entre les omoplates ou encore raideur au réveil.
Selon le point d’origine de la douleur, nous distinguons les cervicalgies, les dorsalgies et les lombalgies.
Certaines professions sont particulièrement touchées : les déménageurs, les conducteurs d’engins, les terrassiers, les ouvriers de travaux publics, mais aussi les professionnels rivés à leur écran d’ordinateur, les professionnels du secteur médical (aides-soignants, infirmiers). Le port répété d’une charge ou une position inadéquate continue, sont des facteurs favorisant l’apparition de lombalgie par compression des disques intervertébraux ou par des contraintes des disques et des muscles para-vertébraux.
Mais bien d’autres facteurs entrent en ligne de compte : un mauvais lit, un mauvais siège, des talons trop haut, de longs trajets en voiture, la pratique de certains sports (surtout lorsque le dos n’est pas assez musclé : comme la planche à voile, l’équitation, l’haltérophilie, le parachutisme, le tennis, le golf).

C’est souvent ces chocs ou ces contraintes qui, répétés, provoquent l’écrasement du disque intervertébral, lequel vient toucher le nerf sciatique, déclenchant la douleur vive et soudaine. On parle alors d’hernie discale.
Ces douleurs sont dites d’ordre mécanique.                                               

Dans les autres douleurs, dites inflammatoires, il n’y a pas de facteur déclenchant.
Les douleurs sont plus importantes en début de journée avec une sensation d’ankylose et de raideur.
Localement, l’articulation en cause est « chaude » et souvent enflée. Ce sont des douleurs typiques des rhumatismes inflammatoires.
Mais attention, il n’est pas toujours facile de différencier une douleur mécanique  et une douleur inflammatoire.
Une articulation souffrant d’arthrose – le cou par exemple – peut faire mal par poussées inflammatoires et pourtant l’origine est mécanique.

 

  • Les remèdes et les traitements ?

Quelquefois, la douleur persistant, des infiltrations de cortisone sont prescrites. Dans le lumbago ou la sciatique, l’infiltration est quasi miraculeuse : 90% de guérisons dans les sciatiques.
Les manipulations vertébrales peuvent apporter à certains un réel soulagement.
Le port d’un corset en résine pendant 2 à 5 semaines, associé aux antalgiques℗ et aux myorelaxants℗ donnent de bons résultats.
℗ L’antalgique réduit la douleur, le myorelaxant est un médicament ayant pour effet de décontracter les muscles.

 

  • La prévention

Il vaut mieux prévenir que guérir, il faut donc ménager notre dos et prendre de bonnes habitudes pour le mener le plus loin possible sans douleur.
- Veiller à positionner correctement sa colonne lombaire, surtout au moment de faire des efforts.
- Obtenir une bonne musculature abdominale et dorsale pour renforcer les muscles qui maintiennent la colonne. Penser au moindre de ses gestes du matin au soir et trouver le temps de faire de la gymnastique.
- Le matin, attention aux faux mouvements : ne pas se lever brutalement, mais en roulant sur le côté. Une fois assis, prendre appui sur les mains pour se lever.
- Veiller à soulever les objets sans se pencher et en pliant les genoux.
- En cas de position assise prolongée : s’appuyer bien au fond du siège, pieds à plat sur le sol. Mettre l’écran d’ordinateur à hauteur des yeux.
- En voiture ne pas hésiter à mettre un coussin derrière les reins. Pas de genoux dans le menton ni de jambes trop tendues.
Afin de prévenir l’ostéoporose et les douleurs provoquées par les micro-fractures : favoriser une alimentation riche en calcium (laitage) une activité physique régulière et une hormonothérapie substitutive. Pensez-y et surtout parlez-en à votre médecin traitant.

 

Sources : Site Wikipedia ; Bien être + Santé (N°128 février 1996)

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