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Dossier thématique « Prévention »

Alcool et alcoolisme

Une du dossier

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  • Qu’est ce que c’est ?

L’alcool est le nom populaire du principe actif psychotrope des boissons alcoolisées, l’éthanol. Le mot alcool provient du mot arabe « al-kuhl ». L’alcool est obtenu par fermentation de végétaux (fruits, céréales, grains ou racines).
Il est considéré par l’Organisation Mondiale de la Santé comme un produit à potentiel addictif important au même titre que les drogues illicites. Il entraîne une dépendance psychique et une dépendance physique en cas de consommation prolongée.

 

  • Comment l'alcool agit-il ?

L’alcool est absorbé directement à travers l’estomac et l’intestin, il passe ensuite par le foie et se diffuse dans tout l’organisme et notamment dans le cerveau.
Comme toutes les drogues, il active le circuit de la récompense, ce qui explique les effets d’euphorie et de plaisir.

 

  • La consommation d’alcool

La consommation d’alcool peut devenir quotidienne : on parle alors de consommation « problématique »voire de dépendance ou d’alcoolisme.
La consommation « problématique » inclut les personnes qui boivent quotidiennement plus de 2 verres pour les femmes ou 3 verres pour les hommes (critères OMS), même en l’absence de conséquences néfastes.
La consommation « nocive » ou « excessive » a des effets délétères sur le corps et sur le plan social.
Le consommateur est considéré comme « dépendant » s’il a perdu la liberté de s’abstenir de consommer, s’il a un besoin irrépressible de consommer. Arrêter de consommer nécessite une période de sevrage sous surveillance médicale.
L’alcoolisation concerne 5 millions de personnes en France (dont 2 millions seraient dépendantes), toutes catégories confondues (hommes, femmes, jeunes, ouvriers, cadres ou employés,…).

 

  • Que faire ?

En prévention routière, l’absorption d’alcool est rigoureusement interdite dans de nombreux pays. En France, la Loi sanctionne toute alcoolémie supérieure à 0,5 gramme d’alcool par litre de sang.
Boire ou conduire, il faut choisir !

En cas de consommation chronique, plusieurs examens biologiques et radiologiques seront nécessaires. Ces examens s’inscrivent dans un suivi médical mené par le médecin traitant. Ils ont pour but d’évaluer les conséquences somatiques de cette consommation.
On pourra avoir recours à un bilan hépatique, pancréatique, cardio-vasculaire, à un examen neurologique et un bilan ORL.

 

  • Quels traitements à suivre ?

Les traitements dépendent bien sûr de ce qui est en jeu : la dépendance elle même, les conséquences somatiques, psychologiques, familiales et sociales, les troubles secondaires à l'arrêt.
Intoxication aiguë avec conséquence neurologique grave : coma éthylique. Ce coma est une urgence, c'est à dire qu'il faut prévenir les secours (Pompiers 18, SAMU 15), surveiller, réchauffer la personne et la mettre en Position Latérale de Sécurité afin d’éviter le risque de vomissements avec inhalation dans les bronches.
Il convient d'éviter de considérer la situation comme anodine, voire drôle en voyant la personne s'endormir.
Certaines soirées très "arrosées" peuvent conduire à ce type de coma (malheureusement de plus en plus fréquent chez les jeunes).

Consommation « nocive » : Il est pertinent d’en parler à son médecin traitant, voire de consulter un spécialiste (psychiatre, addictologue). Réduire seul ce type de consommation est souvent très difficile et il est important de prendre les mesures nécessaires pour être aidé.

 

  • La prise en charge psychologique

La prise en charge psychologique par la parole est nécessaire et devrait être au cœur du traitement pour accompagner le patient à se débarrasser de cette addiction.

La dépendance à l’alcool cache souvent une détresse et une souffrance intérieures plus profondes.
Il est donc très important d’en parler à son médecin traitant et de se faire aider dans le traitement par un psychologue ou par une association à l’écoute du patient (Alcooliques anonymes, Vie libre, Alcool assistance, La Croix bleue, Les Amis de la santé, Joie et Santé, …).

Ces actions sont le plus souvent aussi importantes que les autres aspects thérapeutiques.

En conclusion
Boire par habitude plutôt que par plaisir constitue l'un des signaux d'alarme d'une consommation nocive d'alcool.
Tout un chacun connaît les dégâts d’un alcoolisme sur l’organisme mais aussi sur la vie familiale, sociale et professionnelle. C’est une maladie qui doit être traitée sans culpabilisation du patient mais en l’aidant à relever ce défi. Le médecin traitant, l’entourage proche du patient mais aussi les associations d’aide sont indispensables pour aider le patient.


 

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