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Dossier thématique « Maladies / Pathologies »

Les allergies printanières

Le printemps est de retour. S’il était attendu par la plupart d'entre nous, il est aussi craint par beaucoup car il est synonyme d'allergie. On estime d'ailleurs qu'une personne sur cinq est touchée par le rhume des foins dans les pays industrialisés.

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Comment se manifeste une allergie ?
Le nez se met à couler, les yeux à piquer et les crises d'éternuements s'enchaînent. Si cette allergie est le plus souvent bénigne, elle est handicapante car elle engendre une grande fatigue, mais également la perte de l'odorat et du goût. De plus, elle peut dégénérer en infection ORL, et la forme la plus extrême peut en être l'asthme, qui est à prendre avec le plus grand sérieux.

Une allergie non traitée peut durer toute la vie et même s'aggraver. Correctement traitée, elle peut disparaître totalement. Seules 10% des allergies disparaissent spontanément. Ce sont, en général, des allergies alimentaires.

Une allergie au printemps, mais pourquoi ?
Au printemps, le pollen des arbres, des graminées ou des herbacés est souvent en cause. De même, la pollution et les acariens atteignent un pic de production en automne et au printemps.

Peut-on devenir allergique aux pollens du jour au lendemain ?
Il faut deux conditions pour devenir allergique. La première: avoir une prédisposition génétique à l'allergie. La seconde : être au contact de l'allergène. Autrement dit, si une personne hérite d'un terrain allergique, elle ne développera des symptômes que si son environnement est chargé d'allergènes comme les pollens et/ou à condition qu’elle soit affaiblie par une maladie ou un stress, donc davantage réceptive aux pollens.

Pourquoi les allergies aux pollens sont-elles en augmentation ?
Les pollens sont d'autant plus allergisants que la planète se réchauffe et que la pollution est forte. Ainsi, lorsque le printemps est précoce et que le temps est chaud et sec, les végétaux libèrent plus tôt et plus fortement leurs pollens. Les allergies sont donc plus nombreuses et plus intenses.

Comment reconnaître une allergie aux pollens ?
Le plus souvent, le rhume des foins se traduit par une rhinite ou une conjonctivite. On remarque également souvent des démangeaisons du nez, et parfois du palais. Face à ces symptômes, il est conseillé de consulter son médecin. En effet, si l'on attend, l'allergie risque de s'intensifier, et/ou de s'élargir à d'autres allergènes (aliments, animaux, acariens...).

Faut-il consulter un allergologue ?
Si les symptômes deviennent intenses, gênants au quotidien et récidivants et que les traitements classiques ne sont pas suffisants, votre médecin vous enverra consulter un allergologue. Un interrogatoire détaillé sur vos symptômes et sur votre environnement (y a-t-il un parc ou un bois à côté de chez vous ? Avez-vous des plantes ? Etc.), complété par des tests cutanés lui permettra d'identifier avec précision l'allergène responsable de votre allergie.

A quoi servent les tests d'allergie ?
Connaître de façon certaine la cause de vos symptômes permet de savoir ce que vous devez faire pour éviter une allergie. Par exemple, les allergiques aux pollens de graminées éviteront la tonte des pelouses et les champs de céréales.

L'allergologue peut aussi vous proposer une « désensibilisation ». Il s'agit d'administrer à l'organisme des doses de plus en plus importantes d'allergène (quelques gouttes sous la langue tous les matins à jeun) pour l'habituer à sa présence. La désensibilisation commence avant la saison pollinique et dure quelques mois pendant la saison. On peut la proposer dès l'âge de 5 ans.

Quels sont les bénéfices de la désensibilisation ?
Avec une désensibilisation, on constate une amélioration significative (80% selon les études cliniques) et une baisse des symptômes au bout de 3 à 5 ans. Et, ce que l'on sait moins, c'est que la désensibilisation permet d'éviter que d'autres allergies apparaissent avec le temps : allergies à d'autres pollens, allergies aux acariens, allergies aux poils de chat, allergies alimentaires, etc. De plus, la désensibilisation diminue les risques d'asthme et d'eczéma.

Enfin, si vous êtes allergique aux pollens, voici quelques conseils : en période propice aux allergies, évitez de pique-niquer, de vous promener dans la nature, de vous allonger dans l'herbe ou bien pensez à prendre une couverture suffisamment épaisse.

Évitez également de vous déplacer à vélo car, avec la vitesse, la concentration en pollen que l'on inspire est alors décuplée. Pour la même raison, n’ouvrez pas les vitres en voiture. Enfin, pour protéger vos yeux, portez des lunettes !

 

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